les cenres d'un amour mort né..

 

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12 Aout 2003 by BL. © site : lovestoryii.ifrance.com mail to : lovestoryII@hotmail.com


                           

un petit sourir..

un ami qui s'appel "Patrice pcz"

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C'est quoi Aimer ? Amoureux3 2003-07-30 00:19:48 (GMT+1)

Par un frisson léger et presque imperceptible
Le corps ressent soudain comme un mal ignoré
Qui le ronge et le rend vulnérable et sensible
Au charme d'une voix ou d'un nom évoqué, murmuré
Puis viennent les envies, les chaleurs, les vertiges
Les raisons d'espérer et celles d'avoir mal
Les besoins de tendresse enfin qui nous obligent
À trouver merveilleux ce qui n'est que banal

Aimer plus que soi-même
Aimer sans réfléchir
Aimer plus qu'on nous aime
Pour mieux se plaindre et mieux souffrir

Le cœur n'est qu'un organe étranger à ces choses
Qui ne bat ni plus fort ni plus vite, et pourtant
On lui offre une action, on lui donne une prose
Et Dieu seul sait pourquoi on le jette en avant, en tremblant
L'amour vient-il des yeux, de la peau ou du ventre ?
Pour le localiser, c'est difficile en soi


C'est comme un tourbillon dont on se veut le centre
Et on parle de lui pour mieux parler de soi

Aimer plus que soi-même
Aimer sans réfléchir
Aimer plus qu'on nous aime
Pour mieux se plaindre et mieux souffrir

Et bien que tous nos gestes au fond restent les mêmes
On les veut singulier, on les croit différents
On se sent libre enfin de n'avoir qu'un problème
Que d'aucuns qualifient de simple mal de dent d'un moment
Entre nous, l'être aimé n'a que ce qu'on lui prête
La grâce qu'on lui loue, la beauté qu'on lui crée
Ses formes modelées par nos pensées secrètes
Deviennent œuvre d'art qu'un subconscient a fait

Aimer plus que soi-même
Aimer sans réfléchir
Aimer plus qu'on nous aime
Pour mieux se plaindre et mieux souffrir

Charles Aznavour


Salut patrice, content de te lire à la bonne humeur :-)

Ok prend une chaise et assis-toi, un bon café pour toi et le récit c'est à moi :-)

- J'ai toujours eu une admiration inconditionnelle pour Charles et tout les grands artistes, j'ai bien aimé être un des leurs, mais, l'éventualité qu'on ne peut dessiner les traits de sa propre destiné, par contre, ce que je fais en ma vie professionnelle présente aussi un aspect artistique que les gens apprécient beaucoup, un jour, une étudiante pour me féliciter me disait "style..!" bon j'ai toujours eu mes yeux en bas, je fixais jamais les femmes, ok timide ! oui mais les gens plaisent :*}
..

J'ai aimé et j'ai bien aimé jusqu'a l'étourdissement, inoubliable, sacrée femme, elle était très très belle, en son sourire je voyais mille étoiles ou mille terres si ce n'est mille soleils. C'était un moment d'inattendue plus qu'étincelle, elle m'a vibré pour toute la vie, elle m'a vraiment tremblé je me souvient bien de ce moment de supernovae qui a englouti tout les gens qui m'entouraient quand tout devenait calme, je me confondais en elle sans que je sache ce qui se passe ! le cœur, ce sacré bon coeur que j'avais, très fort il battait, c'était un printemps malgré que le temps était hiver, je me souviens bien qu'elle était très jolie.
..

Pour ses cheveux ils étaient tellement noirs avec sa coupe qui ressemblait à celle de Mireille, ses yeux grands qui me souriaient ou qui voudraient me parler, mes nuits sont devenues jour, je ne dore plus, j'aime qu'en me raconte des histoires d'amour, qu'en me parlait d'elle, qu'en me disait qu'elle vient juste de passer par mon quartier, elle était jolie jolie très jolie. Qu'es ce que j'ai bien aimé cette femme, je la connaissais même pas, mais à cet instant là, je me déguisé en son père, en son frère ou en elle même qu'était moi, ou un amant d'autre fois,
..

C'était peut être une souffrance, mais, j'aime souffrir d'amour. Les grands moments lorsque je cherchais des méthodes pour la charmer pour qu'elle sache qu'il y a un cœur qui bat pour elle, peut être lui offrir un Kinder surprise ? Non.., faire une grande bagarre et que je sois vainqueur ? Non .. car c'est risqué, heum !… par quel moyen alors je vais la séduire ?
...

Je me suis dit, et si elle va pas accepter ! je vais la perdre a tout jamais, sans aucun espoir de retour, et de te perdre mon amour, l'échec en ces moments d'adolescence sont irréversibles et formels. J'ai eu le doute pour ma gloire, voir mon âge qui ne dépassait pas les 15 ans, c'était plus qu'un exercice de mathématiques..
Je me suis dit que je ferais des études supérieures et que je deviendrais un grand médecin, ou un ingénieur très très réputé et je serais un rich man, je solliciterais sa main à son père puis je vais l'épouser ! C'était ma meilleure solution..

Je me souvient bien d'elle, elle était vraiment jolie douce et charmante, elle aimait porter le gris, modeste en son habillement mais elle était très jolie..

dans la vie il faut savoir .. encore sourire


Quand le meilleur s'est retiré
Et qu'il ne reste que le pire
Dans une vie bête à pleurer
Il faut savoir, coûte que coûte
Garder toute sa dignité
Et malgré ce qu'il nous en coûte
S'en aller sans se retourner
Face au destin qui nous désarme
Et devant le bonheur perdu
Il faut savoir cacher ses larmes
Mais moi, mon cœur, je n'ai pas su
Il faut savoir quitter la table
Lorsque l'amour est desservi
Sans s'accrocher l'air pitoyable
Mais partir sans faire de bruit
Il faut savoir cacher sa peine
Sous le masque de tous les jours
Et retenir les cris de haine
Qui sont les derniers mots d'amour
Il faut savoir rester de glace
Et taire un cœur qui meurt déjà
Il faut savoir garder la face
Mais moi, mon cœur, je t'aime trop
Mais moi, je ne peux pas
Il faut savoir mais moi
Je ne sais pas...

Charles Aznavour


Comment t'expliquer
Ils se sont aimés
Le temps d'une lune
Depuis ce temps-là
Elle s'en va parfois
Rêver dans les dunes
Et moi pauvre chien
Je n'y comprends rien
J'ai le cœur en cendres
J'attends qu'elle oublie
J'attendrai ma vie
Puisqu'il faut attendre

Mais la fille solitaire,
regarde la mer
La maison de bois
Où jadis elle connut,
cet homme imprévu
Qui n'était pas moi
Mais la fille solitaire,
regarde la mer
Les reflets du jour

Moi j'attends son regard
J'attends un espoir
J'attendrais toujours
Près de l'embarcadère
Parmi les bruyères
Sur la véranda
Elle repense aux instants
D'amour et de vent
Que l'on oublie pas

Et si tu savais
Tout ce que je fais
Pour la faire sourire
Pour qu'elle m'aime enfin
Pour l'emmener loin
De ses souvenirs
Comment t'expliquer
Que je crois voler
Plus haut que moi-même
Je n'ai qu'une vie
Je n'ai qu'une amie
Je n'ai qu'un je t'aime

Mais la fille solitaire,
regarde la mer
La maison de bois
Où jadis elle connut,
cet homme imprévu
Qui n'était pas moi
Mais la fille solitaire,
regarde la mer
Les reflets du jour

Moi j'attends son regard
J'attends un espoir
J'attendrais toujours
Près de l'embarcadère
Parmi les bruyères
Sur la véranda
Elle repense aux instants
D'amour et de vent
Que l'on n'oublie pas

Mais la fille solitaire,
regarde la mer
La maison de bois
Où jadis elle connut,
cet homme imprévu
Qui n'était pas moi

P. Bachelet,


Encore..

Je me souviens de ce grand moment, c'était comme hier, un mercredi pas comme les autres, la coïncidence, m'a collusion et la supernovae s'est déclenché à 10h:05' d'un mois de septembre, je me souviens encore même du grand et du petit détail, de l'odeur du jour, de la douceur du vent, de la couleur du ciel, et de cette belle étoile, la flammèche.
J'avais une sensation très forte, une joie plus qu'orgasmique, je me sentais grand et petit et mon coeur pour l'amour avait grand appétit.
..

Ca y'est ça sonne ! J'entre en classe... mon dieu qu'est ce qui se passe !
J'avais le grand bonheur en mon cœur, pendant le cour de mathématique, je me souviens bien, j'attendais la sortie, entre mes amis le cour passait vite, je me sentais monarchiste..
Ça sonne ! je sort vite, je cherchais entre les 200 filles celle qui est la plus jolie,
ah.. ! mon dieu qu'est ce que je voyais ! Qu'est ce que j'éprouvais… les mêmes odeurs, les mêmes vibrations, la même chose que j'ai cité en ma prose, j'expose ou j'explose ? ébahi non pas le moment je me suis dit..
Sans aucun sous j'étais un fortuné pour éblouir ma dulcinée..
..

Ces instants ne sont pas tellement lointains c'est juste hier, c'est elle qui m'est lointaine..

Je la dessinais de mes mains et dans mes rêves je la voyais souvent surtout son sourire gravé en ma mémoire.. elle était belle..
Je prenais son chemin, je comptais ses marches, des marches au féminin, elle était douce, et ces cheveux longs font du va et vient, je la dessine par mes yeux, je la mémorise pour ma nuit lorsqu’elle serait loin de moi..
La fille qui m'ais évanoui, je l’avais appelée Loli..
...

Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne, je me souviens bien, lorsque j'apprenais :

Loli, i'm insane of you, crazy loving you


Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là, nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci, c'était l'automne, un automne où il faisait beau, une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique, là-bas on l'appelle l'été indien, mais c'était tout simplement le nôtre, avec ta robe longue tu ressemblais à une aquarelle de Marie Laurencin, et je me souviens, je me souviens très bien de ce que je t'ai dit ce matin-là, Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité
On ira où tu voudras, quand tu voudras et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort, toute la vie sera pareille à ce matin, aux couleurs de l'été indien..

Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne, mais c'est comme si j'y étais.

Je pense à toi. Où es-tu ? Que fais-tu ? est-ce que j'existe encore pour toi ?

Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune, tu vois, comme elle je reviens en arrière, comme elle je me couche sur le sable, et je me souviens, je me souviens des marées hautes, du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer, il y a une éternité, un siècle, il y a un an ..
On ira où tu voudras, quand tu voudras et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort, toute la vie sera pareille à ce matin, aux couleurs de l'été indien..

Dassin..


et un peu de poésie pour finir la journée :

Je me souviens bien d'un moment lorsque j'ai resté sous son loggia, c'était un week-end et loin d'elle le week-end faisait 2 siècles, j'était impatient pour la contempler, j'insiste de la revoir par n'importe qu'el moyen, après une heure d'attente, elle s'est manifesté sur le balcon comme un bouquet de fleur avec une très jolie robe blanche remplie de belles petites fleurs, je me souviens c'était une robe de maison aux manches courts, elle était sur naturel, elle venait d'ailleurs c'est un ange sur terre qui m'ai failli tomber par terre..
Je me souviens de ma déesse c'était une fille de noblesse..
..

Aussitôt, elle me lança un tendre regard, je me sentait engloutit dans ses yeux noirs,
je ne pouvait plus marcher, ni même penser où suis-je aller ? et je sentais le vertige..
elle me dessina entre ces lèvres un beau sourire, là, je croyais que c'était ma fin, je priais quelle soit écrite en mon destin..
..

Maintenant la charmante demoiselle, savait qu'il y a un cœur qui bat pour elle..
Je commençais à faire mes enquêtes, qui est elle ? d’où vient elle ? elle a quel âge ? qu'aimait-elle ? J'ai voulu savoir toute son histoire, même sa date d'anniversaire, je ne devais rien manquer..
Je me souviens bien de ces instants de bonheur, c'était comme un rêve..

Y’a des jours comme çà, où on en viendrait presque à regretter de s’être levé…

Ils disent ...


Avec le temps, avec le temps, va, tout s'en va, on oublie le visage et l'on oublie la voix le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien. Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit …. Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va même les plus chouettes souvenirs ça t'as une de ces gueules a la Galerie j'farfouille dans les rayons de la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule. Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on se traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid. Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues alors vraiment avec le temps on n'aime plus...


Mais moi j'ai rien oublié, j'aime toujours..
..

C'était une femme qui m'ais était vraiment unique, dieu lui a prêté la beauté et lui prescrivit la patience, c'était une femme qui m'était gravée pour l'éternité. Je me souviens d'un jour lorsqu'elle est apparue juste à côté de moi, c'était comme une comète, j'avais appris de cet extrait là, la première odeur d'une femme, c'était l'odeur de l'aurore, d'une fleure qui sentait du nirvana, à chaque fois que je la voyais, le temps prend sa pose, et l'espace confisque son recrudescence, je me sentais tourner tout en rend, elle était très jolie que mon cœur n'oubliera jamais.

Je pense à toi,..


Un nuage de pensées et je me défile, dans ce volcan noyé de souvenirs, libérant la tendresse que je freine toujours, enfin je te retrouve. Dans mes joies, dans mes peines, ce train d'enfer, tu es la seule balance qui règne sereine, t'es comme un ange sur terre qui me protège, mon amie fidèle. Bien plus forte que l'océan qui suffoque mes problèmes, bien plus forte qu'un vent violent qui déchire les paroles amères.
Tu es le remède, de toutes mes faiblesses, tu es la flamme qui brûle ma solitude, la main tendue qui soigne mes blessures, dans nos hivers rayonnait le printemps, de nos aventures, je connais la transparence de tes silences, tes passions, tes faiblesses, nos différences, savoir que tu existes est l'importance, toi mon septième sens.
Bien plus forte que l'océan qui soulage mes erreurs, bien plus forte qu'un vent violent qui s'est moqué de ma peur.
...


- Les premières révélations m'étaient venues d'un ami, c'était son camarade de classe, j'étais surpris qu'elle me dépassait de 2 années, mais mon cœur ne voyais pas la différence, elle était peut être sans âge ! bon soyons sage, et puis…d'un seul mot, j'ai compris que rien n'est éternel dans la vie, bien qu'elle était très jolie, il me disait " toi aussi..!", étonnais ! je voulait me sauver, je me disait : j'ai rien su, j'ai rien entendu j'ai rien voulu, alors, je me voyais le dernier.
...


Pour mon bien aimé...

Je t'aimerai

Je t'aimerai dans le vent
Sous le ciel tendre du printemps,
Dans la blancheur des lilas,
Dans la douceur des roses...

Je t'aimerai dans le chant de l'oiseau
A l'ombre frêle du feuillage,
Sur la pierre chaude et nue
Dans le soleil brûlant,

Dans le frisson de l'herbe
Et le cri de l'insecte...
Je t'aimerai le jour et la nuit,
Dans le calme et dans l'orage

Sous l'étoile éveillée,
Dans les brumes du soir
Et les matins de rosée,
Dans le sourire et dans les larmes,

De toutes mes forces je t'aimerai...

Marie-Amélie Chavanne
lady m
"somewhere over the rainbow blue birds fly"


Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux

Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire

Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver

La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie

Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein

Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps

Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues

Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts

La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout

Charles


Toujours merveilleuse les bonnes manières..

Bonne nuit, et à bientôt,

Ca ma était très dur ce premier pas, entre l'âge et l'amour, j'ai eu peur que la vie me ferait ses détours… Comment lui parler ? Comment lui aborder le sujet ? Comme j'ai toujours eu le cœur qui battait fort et que je respirais mal lorsque je suis devant elle, par contre, de loin je la voyais simple et modeste je me disais " promis, demain… peut être ! Je vais lui parler avec aisance.. " Je me réveille chaque matin, puis.. tout me reviens ...

J'ai passé des jours et des mois a l'attendre, l'occasion pour lui dire ce que j'ai en ma raison, j'avais envie de mourir pour elle, bien que la mort nous a était amère, pour elle j'ai tout aimé, les chansons douces, les fleurs dans les prairies, la mère et ses vagues, le vent et l'hirondelle, j'ai aimé, oui j'ai aimé la vie. C'était elle ma vie avant que je part à l'university..

Je me souviens très bien d'elle, elle était fantastique..


Même si c'est une aventure, j'irai graver sur les murs, l'amour est un mystère c'est ma seule prière. Tu m'as raconté c'qui m'est arrivé, une histoire d'amour m'a transformée, est-ce le début d'une nouvelle vie, j'en ai déjà vu ce samedi. Le bonheur fait souvent souffrir, c'est la rançon du plaisir. Je sais que l'amour est difficile, si tu y joues ne sois pas fragile. Même si c'est une aventure, j'irai graver sur les murs, l'amour est un mystère c'est ma seule prière. Quelque soit notre futur, j'irais graver sur les murs, l'amour est un mystère c'est ma seule prière.
..


Tout se dit des regards,

Je me souviens d'un jour je sortais de classe, je prend mon chemin comme d'habitude, c'était aussi son chemin, et, de loin, j'ai perçu deux jeunes qui l'importunaient devant le publique sans pudeur, seulement elle, ne répond pas, elle ne dit rien, elle marchait finement comme si rien n'était, comme si le pire qu'elle voulait éviter, et la tête en bas, elle était brillante, clairvoyante et je l'aimé comme ça.
...

J'étais impatient de voir tout ça, elle m'ait était très chère, j'ai tout oublié même qu'ils étaient plus costaux que moi, sans réfléchir, j'ai formulé mes premières somations de guerre en leur disant :
" hé vous... vous la connaissais ? Vous allez la laisser tranquille ou je vous casse la gueule..", je m'y attendais pas, j'étais en allure d'un courage et d'une chaleur incroyable, ils tournaient vers moi, j'ai vu avancer leurs représailles, lorsque, soudains, je me suis retrouvé ceinturé par plus de 50 élèves, je me souviens bien, c'était comme hier..
et de loin, elle me lança un tendre regarde, et me dessina un très jolie sourire que j'ai voulu marcher vers elle ou plutôt courir, en ce tendre regard j'ai pu lire merci ! non.. peut être à demain…!

Elle était très belle, que je n'imaginer pas vivre sans elle..


J'ai bien reçu tous vos messages, je vous ai lu page après page,
Je sais vos hivers et vos matins, et tous ces mots qui vous vont si bien,
En quelques phrases, en quelques lettres, il me semble si bien vous connaître.
On écrit bien mieux qu'on ne dit, on ose tout ce que la voix bannit,
Mais vous désirez me rencontrer et moi, j'ai si peur de tout gâcher,
Nos confessions, nos complicités, comment garder tout ça sans rien casser.

Nous ne nous parlerons pas, nous oublierons nos voix, nous nous dirons en silence,
L'essentiel et l'importance, utilisons nos regards pour comprendre et savoir,
Et le goût de notre peau plus loquace que des mots nos bras ne tricheront pas,
Nos mains ne mentiront pas, mais surtout,
Ne parlons pas je connais un endroit charmant, très à la mode et très bruyant,
De ces endroits où les solitudes se multiplient dans la multitude.

On n'a qu'une envie, c'est d'en sortir, vous n'aurez besoin que d'un sourire,
Je comprendrai qu'il est déjà tard, nous irons boire quelque chose autre part,
Nous ne nous parlerons pas, nous oublierons nos voix nous nous dirons en silence,
L'essentiel et l'importance, utilisons nos regards,
Pour comprendre et savoir et le goût de notre peaux,
Plus loquace que des mots, nos bras ne tricheront pas,
Nos mains ne mentiront pas Mais surtout, ne parlons pas.

Nous ne nous parlerons pas...

J.J.G.


Loin des yeux loin du cœur,

Je me souviens, lorsqu'elle a changé de localité,
C'était dans la même ville, mais..
et vu qu'il était distant du lycée ainsi bien éloigné de moi,
son père décida de l'a transférer vers un autre établissement,
Qu'el malheur s'était pour moi..
J'ai vu déguerpir ces instants de plaisir,
Quand je l'a contemplé, quand je prend son chemin,
Lorsque je l'attendais devant mon habituel café,
Tout est devenus comme si c'était une illusion,
Impatient, j'essayais de trouve une solution,

Comment t'aimer si tu t'en vas, loin de moi là-bas..

j'ai essayé de faire aussi un transfert, mais,
comment l'expliquer a mon père ou plutot a ma mère ?

je me souviens, quand pour entamer le sujet avec mam,
j'étais à la cuisine, je prend mon petit déjeuné, puis... je lui disait :
hé mam, tu sais ? aujourd'hui j'ai vu une fille qui te ressemble bien.. !

et je me souviens bien, c'était génial ces temps là..

J'ai passé une année toute entière loin d'elle,
J'ai tout essayé, mais, le temps courait vite, il me pressé
C'était bientôt les examens, donc courir ça ne vaudrait plus rien !
Restons et attendons…

Souvent, je prenais même le taxi, pour voir la fille la plus jolie
Même les slalomes et son chemin lointain, toutes les chansons me venaient soudains
Et pour apaiser ma douleur, dans mon cœur j'avais beaucoup pour elle, de l'amour et du bonheur..
J'ai gardé l'espoir, l'espoir quelle soit un jour, pour le meilleur et pour le pire,
Nous vivrons ces meilleurs souvenirs, c'était une idée mais aussi un soupire,...

En elle, j'ai remarqué quelque chose d'idéal,
elle ne change pas, elle était toujours la même
avec ses mêmes odeurs, ses mêmes mouvements,
son beau sourire et sa belle coiffure,
et moi, de loin, tellement je l'admire,

l'année est finie, et c'est bientôt le bac…


C'est vrai chacun garde dans son cœur, Une douce mélodie d'amour,
Quelques notes oubliées, Sur la route du passé, A la croisée des beaux jours,

Chacun garde dans son cœur, Un chagrin ou un bonheur caché,
Sous les traits d'une chanson, D'un visage ou d'un prénom,
Que rien ne peut effacer,

Toi, toit qui t'attarde, Près de moi, dans ma vie,
Déjà, je te garde, Oh, garde-moi, garde-moi toi aussi,
Garde-moi près de ton cœur, Fais de moi ta mélodie d'amour,
Que je sois ton souvenir, Le plus beau des souvenirs,
Que tu gardes dans ton cœur.

Chacun garde dans son cœur, Une douce mélodie d'amour,
Une rose endormie, Dans le livre de la vie
A la page des beaux jours..

Margot Lefebvre


Elle était vraiment loin de moi que j'ai passé des jours comme ça,
J'ai eu souvent ce sentiment d'empressement, elle me manquait beaucoup,
Que j'ai pensé en acquérir sa photo,
Je me souviens, je me souviens, j'avais un brave ami, avec un peut de diplomatie (je compte garder tout en secret..)
J'ai pu détenir cette photo qu'on avais l'air des agents de la Gestapo..

Je me souviens je l'avait mis dans mon blouson noir, puis, devant la porte
On s'ais dis à demain allez bon soir,

Pour moi c'était une nuit cérémoniale, et,
Pendant toute la nuit j'essayais de déduire son secret,
Moi et mon cœur on essayait d'être d'entente..

D'où venait cette étincelle ?

- Peut être la forme du visage !..
- Ou ses cheveux noirs !..
- Plutôt son sourire !..
- Ses yeux grands noirs !..
- Son doux petit nez ! Sa taille ! elle était une merveille..

c'était donc le tout qu'elle hantait vraiment mon cœur…

J'ai essayé de m'habituer au rythme naturel
Mais souvent, j'avais cette flamme
Qui me poussait pour l'a revoir, comme avant, et à chaque matin..

J'avais qu'une seule idée en ma tête, l'épouser..
Le bac était pour moi l'issue.. puis trouver un job… (même une fonction libérale..)
J'ai commencé mes préparations depuis l'été,
C'était les vacances, mais, j'ai entrepris à recenser des ABC
des livres et des sujets vu que ma filière était la plus difficile (mathématique/ Technique)

Elle était toujours présente en moi,
J'ai souvent rêvé qu'elle me demandait de l'aider
C'était aussi son Bac…
Les jours passaient vite, et j'ai pas assez de nouvelles sur elle,
Quand un jour, un ami venait me chercher en voiture me disant :
" montes vite y a quelque chose que je voudrais te montrer..
il faut que tu vois ça de tes propres yeux .." !
Je me souviens de ce jour, je n'avais aucune idée de ce que je vais voir…
J'ai laissé mon calepin ouvert sur la table, je monte mais je n'avais aucune idée..!


M'arrêter là.

Un jour où l'autre, m'arrêter là, trouver les mots, trouver l'endroit.
Prendre le temps d'être avec toi, seuls et au temps que tu le voudras.

Et comme ne jamais, jamais ouvrir les yeux, revivre après, Mourir un peu.
Dire "je voudrais, je voudrais", pour dire je veux. "Je m'en vais",
Pour "je m'en veux"
m'arrêter là,

Puisque que c'est mieux, puisque c'est là, devant mes yeux.
Souffler la vie, entre tes doigts Encore une vie, Encore une fois.
Comprendre aussi, ce que tu vois ce que tu vivais contre moi.

Et comme ne jamais, jamais ouvrir les yeux, revivre après, mourir un peu.
Dire "je voudrais, je voudrais", pour dire je veux.
Et "Je m'en vais", pour "je m'en veux".
m'arrêter là,
Puisque que c'est mieux, puisque c'est là, devant mes yeux.

M'arrêter là, parce que c'est mieux.

Johnny Hallyday
...


Il m’a traîné tout au long des rues,
Des rues qui m’ont été étrangères
Pas les mêmes mais, je me souviens que j’avais un flaire
Que le sujet c’était bien elle,...

Je lui disait « mais où es qu'on va ? »
Mais Il ne répond pas, il augmente seulement la vitesse
Peut être pour qu’on arrive a temps ou même de justesse !

Moi ce qui me frappe le plus en elle, c’est son gris au féminin
Je ne me suis jamais illusionner en l’a voyant de loin,
Je disais toujours c’est bien elle, et c’était toujours elle...

Il ralentissait, il l’avait suivi, moi étonné, je me suis demandé !
Ce n'était pas son chemin habituel !
Mais où es qu’elle va la belle ?

Elle monte et elle tourne a droite,
Puis, devant une maison elle s’arrête,
Ce n’était pas leur maison, alors ! qui sont ces gens ?

Il stop le moteur, me regardant dans les yeux
Il alimenta la parole et me dévoila toute l’histoire..
C’était un étranger…
je me suis dit « mais qu'elle soit elle.. »


Qu'elle aime aussi ses inquiétudes
c'est une qualité que j'ai
Sans fausse modestie aucune
Une que je voudrais qu'elle ait

Qu'elle me ressemble en solitude
Qu'elle apprenne peu à peu
Les autres seront son étude
Qu'elle soit seule pour qu'elle aime mieux

On voudrait bien qu'ils soient à notre image
On voudrait bien qu'ils soient un autre soi
Que ça continue même après la page
Mais qu'elle soit elle
Le mieux qu'elle pourra

J.J.G

et l'histoire continue... c'est une histoire véridique, ma plus belle ...