
les cenres d'un amour
mort né..
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Amoureux
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12 Aout 2003 by BL. © site : lovestoryii.ifrance.com mail to : lovestoryII@hotmail.com

un petit sourir..
un ami qui s'appel "Patrice pcz"
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C'est quoi Aimer ?
Amoureux3 2003-07-30 00:19:48 (GMT+1) Par un frisson léger et
presque imperceptible Aimer plus que soi-même Le cœur n'est qu'un organe étranger à ces choses Aimer plus que soi-même Et bien que tous nos gestes au fond restent les mêmes Aimer plus que soi-même Ok prend une chaise et assis-toi, un bon café pour toi et le récit c'est à
moi :-) - J'ai toujours eu une admiration inconditionnelle pour Charles et tout les
grands artistes, j'ai bien aimé être un des leurs, mais, l'éventualité qu'on ne
peut dessiner les traits de sa propre destiné, par contre, ce que je fais en ma
vie professionnelle présente aussi un aspect artistique que les gens apprécient
beaucoup, un jour, une étudiante pour me féliciter me disait "style..!" bon j'ai
toujours eu mes yeux en bas, je fixais jamais les femmes, ok timide ! oui mais
les gens plaisent :*} J'ai aimé et j'ai bien aimé jusqu'a l'étourdissement, inoubliable, sacrée
femme, elle était très très belle, en son sourire je voyais mille étoiles ou
mille terres si ce n'est mille soleils. C'était un moment d'inattendue plus
qu'étincelle, elle m'a vibré pour toute la vie, elle m'a vraiment tremblé je me
souvient bien de ce moment de supernovae qui a englouti tout les gens qui
m'entouraient quand tout devenait calme, je me confondais en elle sans que je
sache ce qui se passe ! le cœur, ce sacré bon coeur que j'avais, très fort il
battait, c'était un printemps malgré que le temps était hiver, je me souviens
bien qu'elle était très jolie. Pour ses cheveux ils étaient tellement noirs avec sa coupe qui ressemblait à
celle de Mireille, ses yeux grands qui me souriaient ou qui voudraient me
parler, mes nuits sont devenues jour, je ne dore plus, j'aime qu'en me raconte
des histoires d'amour, qu'en me parlait d'elle, qu'en me disait qu'elle vient
juste de passer par mon quartier, elle était jolie jolie très jolie. Qu'es ce
que j'ai bien aimé cette femme, je la connaissais même pas, mais à cet instant
là, je me déguisé en son père, en son frère ou en elle même qu'était moi, ou un
amant d'autre fois, C'était peut être une souffrance, mais, j'aime souffrir d'amour. Les grands
moments lorsque je cherchais des méthodes pour la charmer pour qu'elle sache
qu'il y a un cœur qui bat pour elle, peut être lui offrir un Kinder surprise ?
Non.., faire une grande bagarre et que je sois vainqueur ? Non .. car c'est
risqué, heum !… par quel moyen alors je vais la séduire ? Je me suis dit, et si elle va pas accepter ! je vais la perdre a tout jamais,
sans aucun espoir de retour, et de te perdre mon amour, l'échec en ces moments
d'adolescence sont irréversibles et formels. J'ai eu le doute pour ma gloire,
voir mon âge qui ne dépassait pas les 15 ans, c'était plus qu'un exercice de
mathématiques.. Je me souvient bien d'elle, elle était vraiment jolie douce et charmante,
elle aimait porter le gris, modeste en son habillement mais elle était très
jolie.. dans la vie il faut savoir .. encore sourire Quand le meilleur s'est retiré Charles Aznavour Comment t'expliquer Mais la fille solitaire, Moi j'attends son regard Et si tu savais Mais la fille solitaire, Moi j'attends son regard Mais la fille solitaire, P. Bachelet, Je me souviens de ce grand moment, c'était comme hier, un mercredi pas comme
les autres, la coïncidence, m'a collusion et la supernovae s'est déclenché à
10h:05' d'un mois de septembre, je me souviens encore même du grand et du petit
détail, de l'odeur du jour, de la douceur du vent, de la couleur du ciel, et de
cette belle étoile, la flammèche. Ca y'est ça sonne ! J'entre en classe... mon dieu qu'est ce qui se passe !
Ces instants ne sont pas tellement lointains c'est juste hier, c'est elle qui
m'est lointaine.. Je la dessinais de mes mains et dans mes rêves je la voyais souvent surtout
son sourire gravé en ma mémoire.. elle était belle.. Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne, je me souviens bien,
lorsque j'apprenais : Loli, i'm insane of you, crazy loving you Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là, nous marchions sur
une plage un peu comme celle-ci, c'était l'automne, un automne où il faisait
beau, une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique, là-bas on
l'appelle l'été indien, mais c'était tout simplement le nôtre, avec ta robe
longue tu ressemblais à une aquarelle de Marie Laurencin, et je me souviens, je
me souviens très bien de ce que je t'ai dit ce matin-là, Il y a un an, y a un
siècle, y a une éternité Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne, mais c'est comme si j'y
étais. Je pense à toi. Où es-tu ? Que fais-tu ? est-ce que j'existe encore pour toi
? Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune, tu vois, comme elle je
reviens en arrière, comme elle je me couche sur le sable, et je me souviens, je
me souviens des marées hautes, du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer,
il y a une éternité, un siècle, il y a un an .. Dassin.. Je me souviens bien d'un moment lorsque j'ai resté sous son loggia, c'était
un week-end et loin d'elle le week-end faisait 2 siècles, j'était impatient pour
la contempler, j'insiste de la revoir par n'importe qu'el moyen, après une heure
d'attente, elle s'est manifesté sur le balcon comme un bouquet de fleur avec une
très jolie robe blanche remplie de belles petites fleurs, je me souviens c'était
une robe de maison aux manches courts, elle était sur naturel, elle venait
d'ailleurs c'est un ange sur terre qui m'ai failli tomber par terre.. Aussitôt, elle me lança un tendre regard, je me sentait engloutit dans ses
yeux noirs, Maintenant la charmante demoiselle, savait qu'il y a un cœur qui bat pour
elle.. Y’a des jours comme çà, où on en viendrait presque à regretter de s’être
levé… Ils disent ... Avec le temps, avec le temps, va, tout s'en va, on oublie le visage et l'on
oublie la voix le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher
plus loin, faut laisser faire et c'est très bien. Avec le temps... Avec le
temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et
sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit …. Avec le temps
tout s'évanouit C'était une femme qui m'ais était vraiment unique, dieu lui a prêté la beauté
et lui prescrivit la patience, c'était une femme qui m'était gravée pour
l'éternité. Je me souviens d'un jour lorsqu'elle est apparue juste à côté de
moi, c'était comme une comète, j'avais appris de cet extrait là, la première
odeur d'une femme, c'était l'odeur de l'aurore, d'une fleure qui sentait du
nirvana, à chaque fois que je la voyais, le temps prend sa pose, et l'espace
confisque son recrudescence, je me sentais tourner tout en rend, elle était très
jolie que mon cœur n'oubliera jamais. Je pense à toi,.. Un nuage de pensées et je me défile, dans ce volcan noyé de souvenirs,
libérant la tendresse que je freine toujours, enfin je te retrouve. Dans mes
joies, dans mes peines, ce train d'enfer, tu es la seule balance qui règne
sereine, t'es comme un ange sur terre qui me protège, mon amie fidèle. Bien plus
forte que l'océan qui suffoque mes problèmes, bien plus forte qu'un vent violent
qui déchire les paroles amères. Je t'aimerai Je t'aimerai dans le vent Je t'aimerai dans le chant de l'oiseau Dans le frisson de l'herbe Sous l'étoile éveillée, De toutes mes forces je t'aimerai... Marie-Amélie Chavanne Je vous parle d'un temps La bohème, la bohème Dans les cafés voisins Et quand quelque bistro La bohème, la bohème Souvent il m'arrivait Du galbe d'une hanche La bohème, la bohème Quand au hasard des jours Qui ont vu ma jeunesse La bohème, la bohème Charles
Bonne nuit, et à bientôt, Ca ma était très dur ce premier pas, entre l'âge et l'amour, j'ai eu peur que
la vie me ferait ses détours… Comment lui parler ? Comment lui aborder le sujet
? Comme j'ai toujours eu le cœur qui battait fort et que je respirais mal
lorsque je suis devant elle, par contre, de loin je la voyais simple et modeste
je me disais " promis, demain… peut être ! Je vais lui parler avec aisance.. "
Je me réveille chaque matin, puis.. tout me reviens ... J'ai passé des jours et des mois a l'attendre, l'occasion pour lui dire ce
que j'ai en ma raison, j'avais envie de mourir pour elle, bien que la mort nous
a était amère, pour elle j'ai tout aimé, les chansons douces, les fleurs dans
les prairies, la mère et ses vagues, le vent et l'hirondelle, j'ai aimé, oui
j'ai aimé la vie. C'était elle ma vie avant que je part à l'university.. Je me souviens très bien d'elle, elle était fantastique.. Même si c'est une aventure, j'irai graver sur les murs, l'amour est un
mystère c'est ma seule prière. Tu m'as raconté c'qui m'est arrivé, une histoire
d'amour m'a transformée, est-ce le début d'une nouvelle vie, j'en ai déjà vu ce
samedi. Le bonheur fait souvent souffrir, c'est la rançon du plaisir. Je sais
que l'amour est difficile, si tu y joues ne sois pas fragile. Même si c'est une
aventure, j'irai graver sur les murs, l'amour est un mystère c'est ma seule
prière. Quelque soit notre futur, j'irais graver sur les murs, l'amour est un
mystère c'est ma seule prière.
Je me souviens d'un jour je sortais de classe, je prend mon chemin comme
d'habitude, c'était aussi son chemin, et, de loin, j'ai perçu deux jeunes qui
l'importunaient devant le publique sans pudeur, seulement elle, ne répond pas,
elle ne dit rien, elle marchait finement comme si rien n'était, comme si le pire
qu'elle voulait éviter, et la tête en bas, elle était brillante, clairvoyante et
je l'aimé comme ça. J'étais impatient de voir tout ça, elle m'ait était très chère, j'ai tout
oublié même qu'ils étaient plus costaux que moi, sans réfléchir, j'ai formulé
mes premières somations de guerre en leur disant : Elle était très belle, que je n'imaginer pas vivre sans elle.. J'ai bien reçu tous vos messages, je vous ai lu page après page, Nous ne nous parlerons pas, nous oublierons nos voix, nous nous dirons en
silence, On n'a qu'une envie, c'est d'en sortir, vous n'aurez besoin que d'un sourire,
Nous ne nous parlerons pas... J.J.G.
Je me souviens, lorsqu'elle a changé de localité, … Comment t'aimer si tu t'en vas, loin de moi là-bas.. j'ai essayé de faire aussi un transfert, mais, je me souviens, quand pour entamer le sujet avec mam, et je me souviens bien, c'était génial ces temps là.. J'ai passé une année toute entière loin d'elle, Souvent, je prenais même le taxi, pour voir la fille la plus jolie En elle, j'ai remarqué quelque chose d'idéal, l'année est finie, et c'est bientôt le bac… C'est vrai chacun garde dans son cœur, Une douce mélodie d'amour,
Chacun garde dans son cœur, Un chagrin ou un bonheur caché, Toi, toit qui t'attarde, Près de moi, dans ma vie, Chacun garde dans son cœur, Une douce mélodie d'amour, Margot Lefebvre
Je me souviens je l'avait mis dans mon blouson noir, puis, devant la
porte Pour moi c'était une nuit cérémoniale, et, D'où venait cette étincelle ? - Peut être la forme du visage !.. c'était donc le tout qu'elle hantait vraiment mon cœur… J'ai essayé de m'habituer au rythme naturel J'avais qu'une seule idée en ma tête, l'épouser.. Elle était toujours présente en moi, M'arrêter là. Un jour où l'autre, m'arrêter là, trouver les mots, trouver
l'endroit. Et comme ne jamais, jamais ouvrir les yeux, revivre après, Mourir un
peu. Puisque que c'est mieux, puisque c'est là, devant mes yeux. Et comme ne jamais, jamais ouvrir les yeux, revivre après, mourir un
peu. M'arrêter là, parce que c'est mieux. Johnny Hallyday
Je lui disait « mais où es qu'on va ? » Moi ce qui me frappe le plus en elle, c’est son gris au féminin Il ralentissait, il l’avait suivi, moi étonné, je me suis demandé ! Elle monte et elle tourne a droite, Il stop le moteur, me regardant dans les yeux Qu'elle aime aussi ses inquiétudes Qu'elle me ressemble en solitude On voudrait bien qu'ils soient à notre image J.J.G et l'histoire continue...
c'est une histoire véridique, ma plus belle ...
Le corps ressent soudain comme un mal ignoré
Qui
le ronge et le rend vulnérable et sensible
Au charme d'une voix ou d'un nom
évoqué, murmuré
Puis viennent les envies, les chaleurs, les vertiges
Les
raisons d'espérer et celles d'avoir mal
Les besoins de tendresse enfin qui
nous obligent
À trouver merveilleux ce qui n'est que banal
Aimer sans réfléchir
Aimer plus qu'on nous
aime
Pour mieux se plaindre et mieux souffrir
Qui ne bat ni plus fort
ni plus vite, et pourtant
On lui offre une action, on lui donne une prose
Et Dieu seul sait pourquoi on le jette en avant, en tremblant
L'amour
vient-il des yeux, de la peau ou du ventre ?
Pour le localiser, c'est
difficile en soi
C'est comme un tourbillon dont on se veut le centre
Et on parle de
lui pour mieux parler de soi
Aimer sans réfléchir
Aimer plus qu'on nous
aime
Pour mieux se plaindre et mieux souffrir
On les veut
singulier, on les croit différents
On se sent libre enfin de n'avoir qu'un
problème
Que d'aucuns qualifient de simple mal de dent d'un moment
Entre
nous, l'être aimé n'a que ce qu'on lui prête
La grâce qu'on lui loue, la
beauté qu'on lui crée
Ses formes modelées par nos pensées secrètes
Deviennent œuvre d'art qu'un subconscient a fait
Aimer sans réfléchir
Aimer plus qu'on nous
aime
Pour mieux se plaindre et mieux souffrir
Charles Aznavour
Salut patrice, content de te lire à la bonne humeur :-)
..
..
..
...
Je me suis dit que je ferais des études supérieures et que
je deviendrais un grand médecin, ou un ingénieur très très réputé et je serais
un rich man, je solliciterais sa main à son père puis je vais l'épouser !
C'était ma meilleure solution..
Et qu'il ne reste que le pire
Dans une
vie bête à pleurer
Il faut savoir, coûte que coûte
Garder toute sa
dignité
Et malgré ce qu'il nous en coûte
S'en aller sans se retourner
Face au destin qui nous désarme
Et devant le bonheur perdu
Il faut
savoir cacher ses larmes
Mais moi, mon cœur, je n'ai pas su
Il faut
savoir quitter la table
Lorsque l'amour est desservi
Sans s'accrocher
l'air pitoyable
Mais partir sans faire de bruit
Il faut savoir cacher sa
peine
Sous le masque de tous les jours
Et retenir les cris de haine
Qui sont les derniers mots d'amour
Il faut savoir rester de glace
Et
taire un cœur qui meurt déjà
Il faut savoir garder la face
Mais moi, mon
cœur, je t'aime trop
Mais moi, je ne peux pas
Il faut savoir mais moi
Je ne sais pas...
Ils se sont aimés
Le temps d'une lune
Depuis
ce temps-là
Elle s'en va parfois
Rêver dans les dunes
Et moi pauvre
chien
Je n'y comprends rien
J'ai le cœur en cendres
J'attends
qu'elle oublie
J'attendrai ma vie
Puisqu'il faut attendre
regarde la mer
La maison de bois
Où
jadis elle connut,
cet homme imprévu
Qui n'était pas moi
Mais la
fille solitaire,
regarde la mer
Les reflets du jour
J'attends un espoir
J'attendrais toujours
Près de l'embarcadère
Parmi les bruyères
Sur la véranda
Elle
repense aux instants
D'amour et de vent
Que l'on oublie pas
Tout ce que je fais
Pour la faire sourire
Pour
qu'elle m'aime enfin
Pour l'emmener loin
De ses souvenirs
Comment
t'expliquer
Que je crois voler
Plus haut que moi-même
Je n'ai qu'une
vie
Je n'ai qu'une amie
Je n'ai qu'un je t'aime
regarde la mer
La maison de bois
Où
jadis elle connut,
cet homme imprévu
Qui n'était pas moi
Mais la
fille solitaire,
regarde la mer
Les reflets du jour
J'attends un espoir
J'attendrais toujours
Près de l'embarcadère
Parmi les bruyères
Sur la véranda
Elle
repense aux instants
D'amour et de vent
Que l'on n'oublie pas
regarde la mer
La maison de bois
Où
jadis elle connut,
cet homme imprévu
Qui n'était pas moi
Encore..
J'avais une sensation très forte, une joie
plus qu'orgasmique, je me sentais grand et petit et mon coeur pour l'amour avait
grand appétit.
..
J'avais le grand bonheur en mon cœur, pendant le cour de mathématique, je me
souviens bien, j'attendais la sortie, entre mes amis le cour passait vite, je me
sentais monarchiste..
Ça sonne ! je sort vite, je cherchais entre les 200
filles celle qui est la plus jolie,
ah.. ! mon dieu qu'est ce que je voyais
! Qu'est ce que j'éprouvais… les mêmes odeurs, les mêmes vibrations, la même
chose que j'ai cité en ma prose, j'expose ou j'explose ? ébahi non pas le moment
je me suis dit..
Sans aucun sous j'étais un fortuné pour éblouir ma
dulcinée..
..
Je prenais son chemin,
je comptais ses marches, des marches au féminin, elle était douce, et ces
cheveux longs font du va et vient, je la dessine par mes yeux, je la mémorise
pour ma nuit lorsqu’elle serait loin de moi..
La fille qui m'ais évanoui, je
l’avais appelée Loli..
...
On ira où tu voudras, quand tu voudras et on
s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort, toute la vie sera pareille à ce
matin, aux couleurs de l'été indien..
On ira où tu voudras, quand
tu voudras et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort, toute la vie sera
pareille à ce matin, aux couleurs de l'été indien..
et un peu de poésie pour finir la journée :
Je me
souviens de ma déesse c'était une fille de noblesse..
..
je ne pouvait plus marcher, ni même penser où suis-je aller ? et
je sentais le vertige..
elle me dessina entre ces lèvres un beau sourire,
là, je croyais que c'était ma fin, je priais quelle soit écrite en mon destin..
..
Je commençais à faire mes enquêtes, qui est elle ? d’où vient elle ?
elle a quel âge ? qu'aimait-elle ? J'ai voulu savoir toute son histoire, même sa
date d'anniversaire, je ne devais rien manquer..
Je me souviens bien de ces
instants de bonheur, c'était comme un rêve..
Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va même les
plus chouettes souvenirs ça t'as une de ces gueules a la Galerie j'farfouille
dans les rayons de la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va toute
seule. Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on
croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des
bijoux Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on se
traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien avec le
temps... Avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie
les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop
tard, surtout ne prends pas froid. Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en
va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un
lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent
floué par les années perdues alors vraiment avec le temps on n'aime plus...
Mais moi j'ai rien oublié, j'aime toujours..
..
Tu es le remède, de toutes mes faiblesses,
tu es la flamme qui brûle ma solitude, la main tendue qui soigne mes blessures,
dans nos hivers rayonnait le printemps, de nos aventures, je connais la
transparence de tes silences, tes passions, tes faiblesses, nos différences,
savoir que tu existes est l'importance, toi mon septième sens.
Bien plus
forte que l'océan qui soulage mes erreurs, bien plus forte qu'un vent violent
qui s'est moqué de ma peur.
...
- Les premières révélations m'étaient venues d'un ami, c'était son camarade
de classe, j'étais surpris qu'elle me dépassait de 2 années, mais mon cœur ne
voyais pas la différence, elle était peut être sans âge ! bon soyons sage, et
puis…d'un seul mot, j'ai compris que rien n'est éternel dans la vie, bien
qu'elle était très jolie, il me disait " toi aussi..!", étonnais ! je voulait me
sauver, je me disait : j'ai rien su, j'ai rien entendu j'ai rien voulu, alors,
je me voyais le dernier.
...
Pour mon bien aimé...
Sous le ciel tendre du printemps,
Dans la
blancheur des lilas,
Dans la douceur des roses...
A l'ombre frêle du
feuillage,
Sur la pierre chaude et nue
Dans le soleil brûlant,
Et le cri de l'insecte...
Je t'aimerai le
jour et la nuit,
Dans le calme et dans l'orage
Dans les brumes du soir
Et les matins de
rosée,
Dans le sourire et dans les larmes,
lady m
"somewhere over the rainbow blue birds
fly"
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas
connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous
nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait
pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi
qui posais nue
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la
bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la
gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions
d'y croire
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une
toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant
l'hiver
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Devant mon chevalet
De passer des nuits
blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la
bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne
adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble
triste
Et les lilas sont morts
On était jeunes, on était fous
La bohème, la
bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Toujours merveilleuse les bonnes manières..
…
..
Tout se dit des regards,
...
" hé vous... vous la
connaissais ? Vous allez la laisser tranquille ou je vous casse la gueule..", je
m'y attendais pas, j'étais en allure d'un courage et d'une chaleur incroyable,
ils tournaient vers moi, j'ai vu avancer leurs représailles, lorsque, soudains,
je me suis retrouvé ceinturé par plus de 50 élèves, je me souviens bien, c'était
comme hier..
et de loin, elle me lança un tendre regarde, et me dessina un
très jolie sourire que j'ai voulu marcher vers elle ou plutôt courir, en ce
tendre regard j'ai pu lire merci ! non.. peut être à demain…!
Je sais
vos hivers et vos matins, et tous ces mots qui vous vont si bien,
En
quelques phrases, en quelques lettres, il me semble si bien vous connaître.
On écrit bien mieux qu'on ne dit, on ose tout ce que la voix bannit,
Mais vous désirez me rencontrer et moi, j'ai si peur de tout gâcher,
Nos
confessions, nos complicités, comment garder tout ça sans rien casser.
L'essentiel et l'importance, utilisons nos regards pour comprendre
et savoir,
Et le goût de notre peau plus loquace que des mots nos bras ne
tricheront pas,
Nos mains ne mentiront pas, mais surtout,
Ne parlons pas
je connais un endroit charmant, très à la mode et très bruyant,
De ces
endroits où les solitudes se multiplient dans la multitude.
Je comprendrai qu'il est déjà tard, nous irons boire quelque chose autre
part,
Nous ne nous parlerons pas, nous oublierons nos voix nous nous dirons
en silence,
L'essentiel et l'importance, utilisons nos regards,
Pour
comprendre et savoir et le goût de notre peaux,
Plus loquace que des mots,
nos bras ne tricheront pas,
Nos mains ne mentiront pas Mais surtout, ne
parlons pas.
Loin des yeux loin du cœur,
C'était dans la même
ville, mais..
et vu qu'il était distant du lycée ainsi bien éloigné de moi,
son père décida de l'a transférer vers un autre établissement,
Qu'el
malheur s'était pour moi..
J'ai vu déguerpir ces instants de plaisir,
Quand je l'a contemplé, quand je prend son chemin,
Lorsque je
l'attendais devant mon habituel café,
Tout est devenus comme si c'était une
illusion,
Impatient, j'essayais de trouve une solution,
comment l'expliquer a mon
père ou plutot a ma mère ?
j'étais à la
cuisine, je prend mon petit déjeuné, puis... je lui disait :
hé mam, tu sais
? aujourd'hui j'ai vu une fille qui te ressemble bien.. !
J'ai tout essayé, mais, le
temps courait vite, il me pressé
C'était bientôt les examens, donc courir ça
ne vaudrait plus rien !
Restons et attendons…
Même
les slalomes et son chemin lointain, toutes les chansons me venaient
soudains
Et pour apaiser ma douleur, dans mon cœur j'avais beaucoup pour
elle, de l'amour et du bonheur..
J'ai gardé l'espoir, l'espoir quelle soit un
jour, pour le meilleur et pour le pire,
Nous vivrons ces meilleurs
souvenirs, c'était une idée mais aussi un soupire,...
elle ne change pas, elle
était toujours la même
avec ses mêmes odeurs, ses mêmes mouvements,
son
beau sourire et sa belle coiffure,
et moi, de loin, tellement je l'admire,
Quelques notes oubliées, Sur la route du passé, A la croisée des beaux
jours,
Sous les
traits d'une chanson, D'un visage ou d'un prénom,
Que rien ne peut effacer,
Déjà, je te garde, Oh,
garde-moi, garde-moi toi aussi,
Garde-moi près de ton cœur, Fais de moi ta
mélodie d'amour,
Que je sois ton souvenir, Le plus beau des souvenirs,
Que tu gardes dans ton cœur.
Une rose endormie,
Dans le livre de la vie
A la page des beaux jours..
Elle était vraiment loin de moi que j'ai passé des jours comme ça,
J'ai
eu souvent ce sentiment d'empressement, elle me manquait beaucoup,
Que j'ai
pensé en acquérir sa photo,
Je me souviens, je me souviens, j'avais un brave
ami, avec un peut de diplomatie (je compte garder tout en secret..)
J'ai pu
détenir cette photo qu'on avais l'air des agents de la Gestapo..
On s'ais dis à demain allez bon soir,
Pendant toute la nuit
j'essayais de déduire son secret,
Moi et mon cœur on essayait d'être
d'entente..
- Ou ses cheveux noirs !..
- Plutôt
son sourire !..
- Ses yeux grands noirs !..
- Son doux petit nez ! Sa
taille ! elle était une merveille..
Mais souvent, j'avais cette
flamme
Qui me poussait pour l'a revoir, comme avant, et à chaque matin..
Le bac était pour moi
l'issue.. puis trouver un job… (même une fonction libérale..)
J'ai commencé
mes préparations depuis l'été,
C'était les vacances, mais, j'ai entrepris à
recenser des ABC
des livres et des sujets vu que ma filière était la plus
difficile (mathématique/ Technique)
J'ai souvent rêvé qu'elle me
demandait de l'aider
C'était aussi son Bac…
Les jours passaient vite, et
j'ai pas assez de nouvelles sur elle,
Quand un jour, un ami venait me
chercher en voiture me disant :
" montes vite y a quelque chose que je
voudrais te montrer..
il faut que tu vois ça de tes propres yeux .." !
Je me souviens de ce jour, je n'avais aucune idée de ce que je vais
voir…
J'ai laissé mon calepin ouvert sur la table, je monte mais je n'avais
aucune idée..!
Prendre le temps d'être avec toi, seuls et au temps que tu le
voudras.
Dire "je voudrais, je voudrais", pour dire je veux. "Je m'en
vais",
Pour "je m'en veux"
m'arrêter là,
Souffler la
vie, entre tes doigts Encore une vie, Encore une fois.
Comprendre aussi, ce
que tu vois ce que tu vivais contre moi.
Dire "je voudrais, je voudrais", pour dire je veux.
Et "Je m'en
vais", pour "je m'en veux".
m'arrêter là,
Puisque que c'est mieux,
puisque c'est là, devant mes yeux.
...
Il m’a traîné tout au long des rues,
Des rues qui m’ont été
étrangères
Pas les mêmes mais, je me souviens que j’avais un flaire
Que le
sujet c’était bien elle,...
Mais Il ne répond pas, il augmente
seulement la vitesse
Peut être pour qu’on arrive a temps ou même de justesse
!
Je ne me
suis jamais illusionner en l’a voyant de loin,
Je disais toujours c’est bien
elle, et c’était toujours elle...
Ce
n'était pas son chemin habituel !
Mais où es qu’elle va la belle ?
Puis, devant une maison elle
s’arrête,
Ce n’était pas leur maison, alors ! qui sont ces gens ?
Il alimenta la parole et me
dévoila toute l’histoire..
C’était un étranger…
je me suis dit « mais
qu'elle soit elle.. »
c'est une qualité que j'ai
Sans
fausse modestie aucune
Une que je voudrais qu'elle ait
Qu'elle apprenne peu à peu
Les
autres seront son étude
Qu'elle soit seule pour qu'elle aime mieux
On voudrait bien qu'ils
soient un autre soi
Que ça continue même après la page
Mais qu'elle soit
elle
Le mieux qu'elle pourra 